Tadah
nov. 24e, 2010 | 08:20 pm
Je sens que vous avez des tas de questions à me poser.
Je répondrai à une seule.
Quand je vais revenir sur PL, LS etc... ?
Je sais pas, quand j'aurais du temps surement, et sûrement pas tout de suite.
N'hésitez-pas à commenter, je vous répondrai comme je pourrai :P
Que .°/ vous protège.
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Contributions
aoû. 26e, 2010 | 04:34 pm
location: ici ou là
mood:
aggravated
music: LCD Soundsystem, 45:33
Cela est dut a un problème en dehors de ma volonté (enfin, oui dans un sens, j'ai fais des conneries). Donc, je vais expliquer un truc.
Avec Vega, j'avais discuté du fait que j'aimerais faire participer les lecteurs en publiant leurs textes.
Si vous avez un texte à propos de musique, de cinéma, de télé, de livre, de jeux, envoyez-le à l'adresse donnée dans la barre de gauche. Je le lirai, et je vous dirai si je le publie ou pas. Ne vous inquiétez pas si je refuse, je vous dirai tout ce dont vous auriez besoin pour améliorer votre texte.
C'est ouvert à tout le monde.
Allez, n'hésitez-pas.
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Music Review #4 : The Chemical Brothers
aoû. 26e, 2010 | 01:51 pm
location: Là où tu veux que je sois, même si je n'y suis pas
mood:
:D
music: Pixies, Lala Love You
Music Review (#4) : The Chemical Brothers
Exit Planet Dust
1995
Ou : Comment changer l'électro et devenir le groupe électro anglais le plus renommé pendant 15 ans
Alors, on va situer l'histoire. Angleterre, années 90. New Order est au top de l'électro depuis Blue Monday. Les mini groupes fusent, sans vraiment apporter au genre. Les singles sortent, mais l'album est délaissé. Vous savez, même aujourd'hui, les artistes sortent un tube, le mettent en première position sur l'album, remplissent le reste, et font vendre. Voila.
Et c'est là que les Chemical Brothers arrivent. Avec un truc novateur. Si l'album était un TOUT ? Si il n'y avait aucune rupture entre les pistes ? C'est là où je reviens à ma review sur Radiohead : si les pistes étaient complémentaires ?
C'est là où les Chemical ont fait fort.
Mais au niveau musical, c'est comment Chemical Brothrs ?
Une tuerie, sûrement.
Car en plus de donner un souffle d'air frais sur la notion du "disque", les Chemical ont crée leur son, et ce dès le premier album. Un son hybride, mi-rock (Leave Home en est un bel exemple) mi-électro (Chemical Beats est un bel exemple). Chaque piste s'enchaîne sans transitions, et on navigue entre deux univers, réunis pour le pire, mais surtout pour le meilleur. C'est pour ça que un grand nombre de rockeurs se sont retrouvés fans des Chemicals, et que le groupe fut adopté partout dans la monde (le chanteur de ZZ Top avouera que les Chemical Brothers est son groupe préféré, rien que ça). Comment ne pas succomber au rythme de In Dust We Trust ou de Song To The Siren ? Les pistes, longues, ont le mérite de ne jamais se répéter, et de ne jamais devenir ennuyeuses.
Alive Alone sera aussi une belle boîte de Pandore. une chanson avec un chanteur extérieur au groupe (une Guest Star en plus : Beth Oth), dont la voix est peu mixée, chantant sur une chanson élecro. Pof, ce sera leur troisième marque de fabrique pour les années à venir (Noel Gallagher chantera sur deux chanons des prochains albums : Setting Sun et Let Forever Be, des grands titres ; Bernard Sumner sur Out Of Control ; Hope Sendoval sur Asleep From Day ; Q-Type sur Galvanize ...) Chose devenue commune aujourd'hui (Merci Mr Guetta et Mr Wolf >>), mais qui a le mérite d'exister.
L'expérience musicale qu'a apporté les Chemical a permis à de nombreux groupes de naître (The Prodigy, Asian Dub Foundation), suivant le principe de l'hybridation rock et électro.
Même si le premier contact peu être un peu dur pour les fans d'électro du 21ème siècle ("Passke Daft Punk é Justice c mieu" disent les incultes), Exit Planet Dust reste une expérience incomparable.
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Planing
juil. 23e, 2010 | 08:20 pm
Dès que j'y aurais accès, je m'attellerai à l'écriture de reviews.
C'est tout :P
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Music Review (#3) : Radiohead
juin. 18e, 2010 | 11:25 pm
location: Là
mood:
Boarf
music: 2+2=5
Music Review (#3)Radiohead
Hail To The Thief
(2003)
Ou comment exposer au monde les notions de "Poudre aux yeux" et "Paye cette merde"
En cette belle année 2003, Radiohead enregistre un nouvel album. Après les deux albums électro/pop, pas mal de gens espéraient que le groupe d'Oxford reprenne les grattes et sorte un truc dans la veine du génial Ok Computer. Peut-on leur en vouloir ? Autant The Bends alliait très bien les deux, pourquoi pas prendre le bien de Kid A et Amnesiac (Ideotheque, Pyramid Song, ...) et le meilleur de Ok Computer ou de Pablo Honey (Airbag, Creep, Paranoid Android, ...) pour en tirer un truc magique ?
Et bien, non.
Non, il n'en fut rien.
J'veux pas vous montrer direct le fond de ma pensée, mais franchement, c'est grave raté.
Et pourtant, il est pas privé de bonnes intentions ce disque. Même, le "hit" 2+2=5 arrive en tête de mes chansons de Radiohead préférées. Allez, avouez, c'est magnifique. L'alliance grattes/électro passe bien, le rythme est très bon, la chanson est très très bonne quoi. Mais genre tu chiales ta mère. Ca c'est le bien. Et pis le truc bien rock avec tout le tintamarre là, j'adore. (Ah, lol, l'expression pourrie)
Mais putain, le Rosbif, t'as fait ton hit, c'est bon, tu ramasses du fric, mais un album avec une piste ça le fait pas. Alors, les Anglais ont foutu d'autres pistes.
Mais pourquoi ils sont obligés de TUER le rythme alors ?
Attendez, 2+2=5 est super dynamique, mais genre, trop. Et là Sit Down, Stand Up passe. Bon dieu. C'est chiant. Mais lent à mourir. C'est ultra électro. Mais faites venir les grattes merde ! Même la fin, en apothéose de bruits (moches), ça fait chier. Attends, mais là, on prends des Atari, des Casio, et moi aussi je te fais des sons bien moches pour te défoncer tes tympans. Enervant. Même LCD Soundsystem avec un matos pourri arrive à faire mieux.
Et le pire, c'est que il y en a plein des comme ça !
Backdrifts, The Gloaming, Myxomatosis, A Punch up At The Wedding. Toutes les mêmes. Franchement, c'est du gros foutage de gueule.
Mais ça ne se limite pas qu'à ça. le paroxysme du chiant vient avec les morceaux au piano. Bon, j'avoue, c'est relativement beau. C'est souvent de jolies ballades, mais c'est tellement chiant. Attends, t'as la même piste tout le temps, le même piano, la même voix qui couine (Yorke ne peux pas être considéré objectivement comme un bon chanteur, avouez-le), les guitares lentes... Bon des fois, on a des petits capharnaüms lors de ces chansons (We Suck Young Blood), mais ça tient plus du "J'te réveille car je sais que tu t'endors" que du "On fait un passage plus nerveux car c'est plus sympa". Merci.
Et troisième type, qui est forcément le meilleur : Les chansons à gratte.
Alors, là, vous prenez Pablo Honey, vous mettez un son meilleur, et vous avez quatre pistes faciles. Seule satisfaction : Go To Sleep, qui malgré un titre évocateur (oui, nous aussi on veut dormir) est assez dynamique et entraînante. Sympa à écouter.
Et c'est finalement comme ça que le CD se laisse écouter. Pas en une entité solide, mais en fragments. Si vous voulez de belles chansons pour faire pleurer les chaumières, sortez un titre piano. Si vous voulez un titre dans la continuité de Pablo Honey, prenez une ou deux pistes. Si vous voulez une piste avec des sons moches, prenez... Nan, laissez ces trucs.
On a la un patchwork incomplet, qui manque de structure. A part un premier titre prenant, le reste est meilleur de façon individuelle. Et c'est là où le bat blesse : Les 56 minutes du disque le rendent insupportable. Si chaque piste est meilleure seule, alors pourquoi en avoir fait un si long album ? Cela n'a aucun sens !
Et je conclus dessus : Sens. La chose qui aurait put mettre de la continuité à l'album.
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Oldies for love
juin. 16e, 2010 | 07:39 pm
location: Là
mood:
révolté
music: None
Avec cinq jeux : F-Zero (prix Amazon : 30€), Starwing (ancêtre de Starfox, prix Amazon : 2€), Street Fighter 2 (Prix Amazon : 2€), Jurassic Park (Prix Amazon : 2€) et Spirou (Prix Amazon : 4€).
Avec manette et console, en parfait état (console un poil crade, mais rien de grave).
Heures de jeu : Une vingtaine (50 max)
Heures de jeu moyennes d'un jeu actuel : 12h (et je suis sympa)
Prix : 35€
Prix d'un jeu actuel : 70€
Trouvez l'erreur.
(Prochain achat : FF6 <3 )
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Screen Review (#2) : Avatar
mai. 6e, 2010 | 06:49 pm
location: Là
mood:
annoyed
music: ?
Avatar
Meilleur film de tout les temps ou mascarade publicitaire ?
« Le meilleur film de tout les temps », « un spectacle émotif », « si vous pensez avoir tout vu du cinéma, allez voir Avatar »…
James Cameron ne tarit pas d’éloge sur son nouveau film, et les médias le suivent plutôt facilement dans son autosatisfaction. Même sur une île déserte il aurait été difficile de ne pas entendre parler d’Avatar, la « révolution cinématographique ». Mais difficile de leur en vouloir, après tout le même homme est derrière les Terminator, Aliens Le Retour et bien sûr l’immense Titanic !
Le problème est que le pauvre doit avoir perdu de son talent avec les années, quoique le scénario date des années 90. En fait, voir la bande-annonce suffit pour connaître l’histoire, tant elle est plate et sans gros rebondissements…Cameron a perdu sa capacité à surprendre, par exemple la fin du Titanic est connue de tous et pourtant on accroche au film. Ici, on accroche, mais pas grâce au scénario…
L’action se passe sur Pandora, une planète sauvage et éloignée de notre Terre, dans un futur éloigné (si si 2145, c’est éloigné). La planète est envahie par les humains, a la recherche de ressources naturelles, puisqu’il n’y en a plus sur Terre (bah oui, fallait s’y attendre). Pour établir des contacts avec le peuple indigène, les Na’Vis, les humains mettent en place le programme Avatar, qui consistent à transporter l’esprit d’humains dans un corps Na’Vi. Un Marine handicapé, Jack Sully, fait parti du programme et fait la rencontre de Neytiri, une princesse Na’Vi, qui va l’initier à sa culture. Mais cette paix fragile est menacée par les avancées et les destructions humaines sur la planète…
La grande -et la seule- force d’Avatar est sa beauté graphique. Les Na’Vis sont superbement réalisés et la motion capture fait bien son travail. L’univers de Pandora est magnifique et la 3D donne une bonne impression de profondeur. On remarque d’ailleurs facilement que le film est pensé dans ce but, avec des plans tout en profondeur. Les effets spéciaux quant à eux sont somptueux. Seul bémol, la transition entre le corps humain du héros et son avatar abîme légèrement la rétine…
Quitte à avoir un superbe environnement, on aurait aimé avoir plus de précisions sur la faune et la flore de Pandora. En tout on ne connaît les noms que de 5 espèces animales, sur une planète censée être restée à l’état naturel, cela fait très peu. De plus le culte Na’Vi aurait franchement mérité d’être approfondi.
Les acteurs eux n’ont pas l’air plongé dans leur rôle, ils sont crédibles oui, mais on sent que le personnage ne leur colle pas tout à fait à la peau. Ce qui est plutôt dommage pour Sigourney Weaver qui a pourtant superbement joué dans de précédents films… Sam Worthington, qui incarne le héros, Jack Sully, devient lassant a force de jouer les militaires abrutis toute la première moitié du film. Mais ça doit être certainement dû au caractère que Cameron a donné au personnage.
Un peu de culture cinématographique suffit pour voir que le réalisateur n’a pas su se détacher de ses références…La simple présence de Sigourney Weaver n’est pas sans rappeler Aliens 2, comme les mechas des humains. Les hélicoptères, quant à eux, rappellent ceux des Terminator.
Pour résumer Avatar est bien un film à voir, pour son superbe rendu à l’écran, mais surtout pas pour son scénario et son environnement, tout ce qu’il y a de plus basique et pouvant être inventé par un enfant de 10 ans gavé de films. Cameron signe en effet une ode à la nature plate et basique. La forme est là mais le fond n’y est pas.
Espérons que les suites -car Cameron à déjà parlé des faire deux suites, l’un dans l’océan de Pandora et l’autre dans la galaxie où se trouve Pandora, Alpha Centauri- réussissent à combler les (gros) manques du premier volet…
PS : Petite astuce, les versions Blu-Ray du film ne fonctionnent pas sur certains lecteurs, et les (heureux ?) possesseurs de ces versions ne peuvent le voir tandis qu'il est disponible depuis longtemps au piratage, et en HD.
.......... .......... .......... ......
Article réalisé par Mossieur Véga
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Revival
mai. 6e, 2010 | 06:35 pm
location: Là
mood:
aggravated
music: Parappa The Rapper, Toasty Burns
Comptez sur moi pour laisser une certaine qualité dedans, mais en plus concentré. J'ai pas mal réfléchi, et je compte lancer la reviw d'un album fondateur d'un grand groupe de Grunge (ce n'est pas Nirvana)
ED!T : Pas de review sur ce groupe pour le moment :D
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Music Review (#2) : PJ Harvey
avr. 26e, 2010 | 10:55 pm
location: Là
mood:
Yeah
music: PJ Harvey, To Bring You My Love
Music Review (#2)PJ Harvey
To Bring you My Love
(1995)
Ou comment être une rokstar en chantant mal.
J'vous vois v'nir.
Ouais, j'vous vois là. Vous pensez que comme y'a une nana là, sur la pochette, c'est un album de taffioles. Faites gaffe, car PJ Harvey, c'est pas pour les mauviettes. On dirait pas hein. Pourtant, ce petit bout de femme pourrait envoyer tous les p'tits jeunots qui pensent avoir une "voix" au placard. Cette femme là, pour vous le dire franchement, chante comme un camionneur qui fume des Gitanes sans filtres. Enfin, sur cet album du moins.
Commençant par une guitare façon "Western Spaghettis", bluesy, To Bring you My Love se déguste parfaitement au fil des minutes. Nan, mais, c'est le genre d'ouverture qui te donne envie. T'as envie de stopper le temps histoire de profiter de la suite. Le genre d'ouverture qui te fais dire "Ah, tiens, c'est PJ Harvey". To Bring You My Love (le morceau, pas l'album) commence sur les chapeaux de roue. Après 55 secondes de guitarre intensive, PJ chante. Nan, de sa voix rauque, elle scande. "I was born in the desert, I been down for years, Jesus come closer, I think my time is near. And I've travelled over, Dry earth and floods, Hell and high water, To bring you my love". Alors, quand on tends ça de la voix ultra-rauque de PJ Harvey, ça surprends.
Et c'est cette impression de surprise qui va prédominer le temps de l'album. L'album est construit pour que chaque piste soit la suite de l'autre (de façons plus ou moins évidente). Dans To Bring You My Love, elle parle de sa recherche d'amour. Dans Meet Ze Monstra, elle évoque ses peurs et qu'elle souhaite être protégée. Piste suivante, elle se fait une idée de son amor voulu. piste après elle trouve enfin son casanova... Ca se termine par un déchirement, et elle se tourne vers dieu. Voila le baratin quoi. En fait, c'est presque du Story-Telling. Presque parce que l'album s'aventure sur plein de musiques différentes, et c'est ça le plus intéressant. Si le départ lorgnait fortement avec les chansons alternatives très undeground, voire même le blues, Meet Ze Monstra est lorgne plutôt du côté du Hard. Nan, nan, j'ai pas fumé. Mais la construction de la chanson fait pas mal penser à ça. La voix très grave de PJ notamment. Aussi les deux guitares, l'une pour le fond, l'autre qui donne plus un riff. Bon, j'avoue, c'est pas flagrant, mais imaginez vous quand même une reprise d'un groupe de hard quelconque de ce titre. Moi, j'imagine très bien. Pas que la chanson est forte (au contraire, elle passerait bien pour une ballade d'un groupe de métal), mais sa construction est particulière.
On passe à Working For The Man. Titre très étrange, que j'aime pas trop.La voix de PJ est non seulement grave, mais aussi saturée comme jamais. J'aime pas trop. Mais le côté Blues est vraiment sympa. on aurait enlevé la saturation dans la voix, ça aurait été mieux. Ou carrément enlever la voix. Parce qu'il ya un joli instrumental à faire avec cette chanson.
On continue dans le changement par un virage à 180°. C'mon Billy montre enfin la voix de PJ Harvey. On la sent déjà plus à l'aise. D'ailleurs le titre est vraiment sympa. Guitare acoustique, basse, des violons qui les rejoignent (je crois que c'est des violons) et la jolie voix de PJ Harvey. Sérieux, autant ça tranche avec le reste, autant la chanson est belle. Aucun problème, malgré le fait qu'elle soit radicalement différente, la pilule passe (contrairement à MGMT \o/).
Et là, rewind ! L'album repart du départ ! Retour à une forme plus proche de To Bring you My Love. Teclo n'en est que le clone version ballade. Prenez To Bring You My Love, ajoutez un peu de ballade, enlevez les moments épiques, et voila Teclo. Le titre est cool, mais on a déjà vu. Si on se réfère seulement à la piste et non pas à sa similitude avec le super titre qu'est To Bring you My Love, Teclo est une très jolie ballade. Dommage que l'on aie vraiment une sensation de déjà vu qui prends trop part sur le reste.
Même chose avec Long Snake Moam, mais cette fois ci avec Meet Ze Monstra. Seul petit plus : c'est plus dynamique et plus fort. Là, on ressent plus la similitude avec le hard. Mais rêvez pas, c'est pas encore du hard \o/
Down By the Water est la chanson que je préfère. Le titre est vraiment superbe. Rien que la voix de PJ Harvey rend le titre agréable. De très beaux violons rendent le titre encore plus beau qu'il n'est déjà. Je sais pas trop comment vous expliquer pourquoi j'ai cet effet en écoutant ce titre. Bah. Faites vous un avis par vous même x)
Et on continue dans le retour vers le futur du passé du conditionnel (j'décooonne). Working for the Man s'est réincarnée. Je vous conseille de relire ce que j'ai dis à propos du titre sus-nommé, car I Think I'm A Mother possède les même défauts.
Send his Love To Me : Simili de C'mon Billy, mais reste fort agréable. La chanson possède moins de charmes, certes, mais reste une belle chanson..
The Dancer reste à peu près "inédit". On retrouve le synthé de TBYML (trop chiant à taper), mais la chanson est barbante. J'm'en serais passé. Mais vraiment. J'aime pas du tout. La piste conclut l'album de bonne façon (elle se place bien quoi), mais je trouve qu'elle ressemble trop à d'autres trucs que j'aime pas. Boarf.
Au final, on trouve un album bon. Très bon parfois, mais possédant trop de similis. La seconde partie est comme une coquille vide. Trop proche des premières chansons. C'est dommage, car l'album a une vraie force : la force de pas faire pareil. C'est pour ça que PJ Harvey reste encore inconnue du public.
A écouter, vraiment.
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Petite note
avr. 25e, 2010 | 05:23 pm
location: Là
mood:
Clair
music: PJ Harvey, To Bring You My Love
Jamais je ne ferai de review, et jamais je ne laisserai faire de review à qui que ce soit sur mon blog d'un quelconque album de Sonic Youth.
Pourquoi ? Parce que je n'ai pas envie d'exhiber sur un pavay mon fanboyisme total de ce groupe.
Merci de votre compréhension.